Il
faut parfois faire confiance à l'univers, aveuglément, et à sa roue qui tourne
sans jamais s'arrêter.
Cela nécessite d'avoir le cœur complètement ouvert, et les yeux absolument fermés.
A ce stade, ça revient à sauter dans le vide sans savoir si on pourra se rattraper, ni sur quoi on va tomber...
Ça peut faire mal.
Ça peut être très doux aussi, et nous faire rebondir.
Comment
savoir ?
On
ne sait pas, mais on plonge quand même.
C'est
certainement de la folie, à ce stade.
La
plupart du temps je préfèrerais savoir ce qui m'attend, mais ce n'est pas
possible.
Il
faut faire confiance, ou avoir confiance. Au moins en soi-même.
Si
l'univers ne me rattrape pas, je me rattraperais moi-même.
Si
c'est un piège, un labyrinthe, je trouverai un moyen, une sortie.
La
vie est, de toute façon, improviser sans arrêt.
La
vie c'est déjà ça. Alors, de quoi avoir peur d'autre ?
Continuer.
Avancer plutôt qu'attendre.
Dans
la nuit, n'importe laquelle, je trouverais au moins ma lumière pour éclairer le
chemin.
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