Comme
entre tes doigts
L’eau
qui s’écoule,
La
vie s’évade et suit son cours.
Tu
veux retenir, tu veux garder,
Mais
le courant emporte tout.
Tu
poses alors tes souvenirs,
-
Tas de cailloux dans le ruisseau -
Pour
faire barrage à ce qui part,
Retenir
encore ce qui s’évade…
Mais
la vie, comme l’eau,
Trouve
toujours un moyen,
Et
les souvenirs ne suffisent pas.
Tu
peux en garder quelques uns,
Les
autres seront éparpillés :
Hors
de ta vue, et hors de toi.
Laisse
partir, laisse vivre,
Même
ce que tu voulais garder…
La
vie, comme l’eau,
Garde
trace et mémoire :
Rien
de ce que tu lui donnes
Ne
sera vraiment disparu.
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