Les
êtres lumineux
Ne
sont pas remarqués.
De
l’extérieur on voit peu,
A
l’intérieur : feu de cheminée.
Leur
lueur comme un phare
Éclaire les autres âmes,
Elle
lit dans les mémoires
Et
y ressent les drames.
Cette magie fait peur
Tout
le monde reste éloigné :
Le
feu sonde les cœurs,
Ils
sont embarrassés.
Ces
êtres solitaires
Forcés
par le destin,
Étouffent leur lumière
Et
restent dans leur coin.
Mais
un jour le feu crie
Et
inonde tout leur corps :
Ne me cache pas, je t’en
prie,
Je suis un grand trésor.
Alors ils renaissent
Plus
ardents qu’autrefois,
Et
plus jamais ne laissent
Les
autres dicter leurs lois :
Ma flamme immense et belle
Est un cadeau précieux.
Elle brûlera, rebelle,
Sous les regards furieux.
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