Ces
adultes qui feignent la sagesse
-
Et mentent leur gentillesse -
Se
cachant derrière des murs
Jouant
aux grands et aux durs,
Mais
qui en vérité sont petits
-
Si minuscules dans leurs esprits -
Comme
des enfants très en colère,
Ils
nous font sans cesse la guerre ;
Au
lieu d’apprendre et de grandir
Ils
restent figés sans agir,
Attendant
qu’on se taise et obéisse
A
chacun de leur nouveau caprice…
Mais
allons, cher enfant,
Je
ne suis pas comme ta maman :
Tu
piétineras tant que tu veux,
Je
n’exaucerai pas tes vœux ;
Il
est temps de mûrir, chéri,
Sans
faire toutes ces cérémonies
-
Et je connais de vrais enfants
Qui
agissent, eux, comme des grands… -
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