Tel
un prisme, toujours différent,
Tu
te transformes avec le temps…
Quand
tu te tournes et changes de face,
On
voit l’ombre remplacer la lumière
Et
puis ensuite, à la surface,
Apparaître
un tout autre caractère…
Tu
n’es pas celui que j’ai connu
-
Tu ne lui ressembles même plus -
J’ai
cru que nous étions si proches
Tu
es en fait dur comme la roche…
Tu
n’étais pas qui je croyais,
-
Je ne sais même plus qui tu étais -
Rien
d’autre qu’une image faussée,
-
Un fantasme ou peut-être une idée -
Un
mensonge, du vent, du vide…
Et
tu es devenu tellement acide.
Etait-ce
moi qui m’aveuglais,
Ou
bien c’était toi qui jouais…
J’ai
changé d’angle pour mieux voir,
Et
j’ai aperçu sans le vouloir
La
face étrange que tu masquais…
J’ai
vu l’endroit de la blessure
Et
j’ai eu pitié de ta nature.
-
Mais seul peut être sauvé
Celui
qui désire vraiment être aidé -
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