Longtemps
les fantômes
Nous
envahissent,
Sans
qu’on les nomme
Et
sans qu’on puisse
Ni
les guérir
-
Ni les sauver -
Ils
continuent de revenir
Et
on les sent bien à côté…
Ne
pouvant pas agir,
Ils
restent juste à observer ;
Ne
cessant jamais de venir
Pour
constamment nous rappeler
-
Les larmes des vieux souvenirs
Et
autres douloureuses vérités… -
Mais
avons-nous besoin
Ici
De
leur présence,
Alors
que nous étions témoins
Aussi
Des
décadences ?
Fantôme,
tu sais, je me rappelle :
Les
souvenirs me lassent,
Et
la torture est telle
Qu’elle
prend tout l’espace
Que
derrière toi tu laisses…
Fantôme,
écoute, je te libère
- Ainsi
que ma tristesse -
Tu
redeviens poussière,
Et
moi, j’apprends mes leçons de sagesse.
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